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Intervention Orale de l’Association Malienne des Droits de l’Homme (AMDH) et FIDH sur les droits de la femme au Mali à la 58ème Session ordinaire de la CADHP, Banjul, Gambia, 09 Avril 2016

L’Honorable Madame la Présidente de la commission
Honorable Madame la Rapporteure Spéciale sur les droits de la femme en Afrique
Honorables Mesdames/Messieurs commissaires
Mesdames/Messieurs les représentants du Gouvernement du Mali
Mesdames et Messieurs

L’AMDH, la FIDH, WILDAF/Mali, Association des juristes Maliennes, Clinique Juridique DEMESO et le Collectif Cri de cœur remercient les autorités maliennes pour la soumission de leur rapport mais regrettent que celui-ci ne soit pas allé au-delà de 2011, éclipsant ainsi les nombreuses et graves violations de droits humains notamment les violences sexuelles commises pendant la crise.

En effet, entre 2012 et 2013 ont été perpétrés de nombreux crimes sexuels dans le cadre de la crise qui a sévi au Nord du pays, notamment des viols et autres violences basées sur le genre.

Les victimes de ces violences sexuelles, en particulier les mères des enfants nés de  viols, connaissent une situation très difficile et parfois insurmontable : perte des moyens de subsistance, isolement ou abandon d’enfants, rejet du conjoint, sans compter les séquelles psychologiques  de telles violences.

Mali_Libération de Sanda Ould Boumama par la Mauritanie_Communiqué de presse conjoint_lettre de protestation de 20 organisations de défense de droits humains

Communiqué de presse conjoint
Mali : La libération de Sanda Ould Bouamama par la Mauritanie est un coup dur pour les victimes de la crise malienne
Paris, Bamako, Nouakchott, le 06 août 2015 - 20 organisations de défense de droits humains condamnent la libération de Sidi Mohamed Ould Mohamed Ould Bouamama dit Sanda Ould Bouamama par les autorités mauritaniennes, visé par un mandat d’arrêt international émis par les autorités judiciaires maliennes et par des plaintes des victimes des crimes graves commis au Nord du Mali, notamment à Tombouctou.